Partenaires








Rechercher



Accueil du site > Science > Cosmologie

Cosmologie

L’observation de l’évolution de la luminosité des supernovae lointaines a fourni un indice clair en faveur de l’accélération de l’expansion de l’Univers. Durant la dernière décennie, la mesure fine des anisotropies du fond diffus cosmologique (ou CMB pour Cosmic Microwave Background) ont confirmé de manière spectaculaire les prédictions du modèle de Big bang. Plus récemment, les relevés optiques comme le Sloan Digital Sky Survey (SDSS) ont pu détecter les oscillations de baryons dans la distribution des galaxies.

L’ensemble de ces observations indique que l’univers présente une géométrie euclidienne, avec une densité moyenne égale à la densité critique. Or la matière ordinaire (baryonique) ne représente qu’un peu plus de 4% de cette densité. Il faut donc supposer l’existence d’une nouvelle forme de matière, cinq à six fois plus abondante que les baryons, appelée matière noire froide. Mais il faut également faire appel à une composante encore plus mystérieuse, appelée énergie noire, qui représenterait plus de 70% du bilan d’énergie moyenne de l’univers. Celle-ci serait alors responsable de l’accélération de l’expansion de l’univers.

L’équipe de cosmologie du LAL mène de front plusieurs études pour mieux comprendre les modèles qui décrivent la géométrie, le contenu et l’évolution de l’Univers. L’équipe est composée de 2 groupes :

  • Groupe CMB : étude de la physique de l’Univers primordial à travers la mesure du fond diffus cosmologique (Cosmic Microwave Background)
  • Groupe Energie Noire : étude des propriétés physiques de l’énergie noire à travers la mesure de la répartition des galaxies, en vue de mieux comprendre leur formation, leur évolution ou leurs interactions (LSST) et l’étude des Oscillation Accoustiques de Bayons (BAO) en mesurant la distribution de matière par l’émission à 21 cm de l’hydrogène atomique